Le dogme religieux représente-t’il dans notre société une menace pour la libre pensée ?
Aujourd’hui, rien de plus banal que de croire en une autre vie, sentir la présence de Lui, s’imaginer à ses dernières heures basculer vers « l’au-delà », faire un signe de croix, manger de la viande cachère, faire son stage de méditation au temple bouddhiste. Autant de comportements et de croyances qui paraissent tout à fait anodins. Pourtant, derrière ces gestes (ces nouvelles convictions pour certains), se cache peut être un versant indicible et perverse : la fin de la pensée libre, l’achèvement du libre arbitre. Les religions monothéistes ont, l’apanage commun d’un lourd passif de haine, de guerres, d’abnégation de l’humain et particulièrement du féminin. Le bouddhisme, en vogue depuis plusieurs années en Occident, semble à l’écart de ces heurts historiques. C'est à ce jour la seule religion refusant le dogme: ses adpetes occidentaux affirment même que cela n'en est pas une mais ses pratiquants traditionnels (indiens, chinois, tibétains et les autres) n'imaginent pas que ce soit autre chose qu'une religion. Seulement, cette « philosophie de vie pratiquée religieusement » est depuis peu l’objet de nouveaux développements spirituels initiés par des groupuscules sectaires. La « recette » s’agrémente souvent d’un peu de yoga, d’hypnose, de relaxation avec en produits d’appel : le Bio, la phytothérapie, la naturopathie, le végétalisme…etc. C’est aussi lors de ces occasions fortuites que l’on inculque des messages sectaires de nature à rediriger le « stagiaire » vers le chemin divin, vers une vie bien meilleure que celle présentement vécue. Même dans les domaines du culte et de la spiritualité, les extrêmes sont vivaces : les fondamentalistes de l’Islam, les évangélistes sont les nouveaux dignes représentants et activistes de la pensée unique. Pernicieux, insipide, le discours religieux, dogmatique, séduit tout un chacun dans un monde où les repères, les valeurs font dorénavant grandement défaut. La société se cherche et tente de se raccrocher à d’anciennes coutumes, devenues quasi habitus ; quitte à faire un recul en arrière. Nous avons peur du vide, de l’inconnu et le monothéisme parait détenir toutes les réponses et tous les remèdes à notre Mal. Les monothéismes, quidams de l’anti-philosophie, l’anti-science, l’anti-vie
Le siècle des lumières a été entaché, limité par un courant : celui de l’antiphilosophie. Quoi de plus normal pour la religion catholique que de s’opposer à la libre pensée, le libre arbitre. On préfère depuis des siècles obéir aveuglement aux dogmes religieux et à la Loi du Divin (par voie de conséquence à ses prétendus représentants, élus, envoyés, parole de Dieu). Les non-croyants sont fustigés par les corpus ecclésiastiques en ces temps-là. Ce qui sort des rangs doit être éliminé au « nom de Dieu ». « Au nom de Dieu », -ses représentants- imposent au peuple les doctrines du bon et du mauvais. « Au nom de Dieu » on peut guerroyer, tuer, piller violer, s’enrichir impunément, brûler les livres au nom d’un seul. Aucune limite sinon celle de Lui, représentant de l’infiniment bon. Plusieurs ouvrages conséquents ont été publiés par des religieux injuriant – sous la bénédiction du divin- le conglomérat des philosophes du XVIIIe : « sodomites », « pédophiles » font partie intégrante des qualificatifs allégrement usités. Epicure vilipendé car perçu très vite comme athéiste, Socrate pareillement et Spinoza philosophe hollandais abjuré et mis à l’écart par les rabbins empêchant tout contact avec lui furent les menaces de la pensée unique religieuse. L’intelligence dérange. La remise en question agit comme une provocation. Alors, il est vital pour les religieux de combattre ces courants atypiques de pensée qui semblent –selon eux- faire dévier de la bonne voie : la foi est au-dessus de la raison. Les problèmes philosophiques consistent notamment en l'interrogation des concepts de réalité et de vérité, de bien et de justice (morale et politique) et de beau (esthétique). Mais ils sont confrontés aux concepts religieux d’irréel et de mensonges, du Mal et de l’injustice et du laid (culte du morbide) : la cohabitation est donc difficile. Socrate démord inconsciemment la représentation de Dieu pour l’homme : « connaît-toi toi-même » opposé à l’adage « Dieu te connaît mieux que toi tu ne te connais »… En philosophie, l’homme possède des ressources (depuis son avènement)- parfois méconnues par lui-même- permettant de s’adapter et de s’améliorer. La religion, par contre, part du principe que l’homme est faible et qu’il doit prendre exemple sur un Dieu qui représente la perfection (car omniscient, omnipotent, immortel…etc) et donc incarnant ce que l'homme n'est pas.
Au XIIéme siècle, la France a bénéficié de la science arabe surpassant la notre d’ailleurs sur de nombreux points. Mais l’église a accueilli ce progrès venu d’ailleurs avec un complexe d’infériorité. Peu surprenant quand on connaît son anthropocentrisme et son aversion pour toute forme de science/intelligence. La création de lunettes –déformant le monde crée par Dieu- qualifiée de sorcellerie, Galilée condamné à apostasier ses hérésies, Darwin honni car dégradant la dignité humaine, Aristote et ses œuvres sur la métaphysique brûlées post-mortem par le pouvoir épiscopal, sont les tristes exemples de la sempiternelle lutte dogmatique du « lobbying » religieux contre la science. La religion établissant sa pratique sur l’inexistant tente par tous les moyens de combattre les tenants de l’existant, c’est-à-dire les scientifiques. Notre monde actuel aurait été assurément différent si les monothéismes n’avaient pas combattu la science. « Elles [les doctrines religieuses] sont toutes des illusions, indémontrables, nul ne saurait être contraint de les tenir pour vraies, d’y croire. Quelques-unes d’entre elles sont tellement invraisemblables, tellement en contradiction avec tout ce que notre expérience nous a péniblement appris de la réalité du monde, que l’on peut – tout en tenant compte des différences psychologiques – les comparer aux idées délirantes. On ne peut pas juger de la valeur de la réalité de la plupart d’entre elles. Tout comme elles sont indémontrables, elles sont irréfutables » (Sigmund Freud / 1856-1939/ L’avenir d’une illusion).
Certains scientifiques et philosophes ont mis en évidence la dualité suivante:
| raison | religion |
| profane | sacré |
| l’ordre temporel | l’ordre spirituel |
| sensible | supra-sensible |
| domaine du savoir | domaine de l’inconnaissable |
| fondation de la science | fondation religieuse de la morale |
| ordre du concept | ordre des pures Idées |
| autorité de l’intelligence | autorité de la foi |
Ce tableau montre par exemple l’absurdité du concordisme des islamistes : tout s’oppose entre religion et science et vouloir faire correspondre les deux revient à discréditer sa croyance. Il est vain de vouloir prouver que dans le Coran tout est relatif à la science ; au même titre que les autres livres monothéistes. Victor Hugo avait raison quand il disait: "la religion n'est autre chose que l'ombre portée de l'univers sur l'intelligence humaine."
On peut noter aussi une constante dans toutes les pratiques religieuses qui est le culte obsessionnel pour la mort, le morbide. La présente vie n’est qu’une transition vers une vie éternelle, meilleure, représentée par le paradis. Mais afin de mieux culpabiliser les croyants Dieu est doté du pouvoir de juger l’homme et de le punir au cas où il s’écarterait du conformisme divin. L’ « autoflagélation » est monnaie courante dans la religion. On atteint par ailleurs les maximas en terme d’absurdité et de ridicule lorsque, par exemple, les musulmans et les hébreux lisent à voix haute des versets du Coran ou de la Torah en balançant le torse d’avant en arrière nous rappelant tristement des sujets atteints d’autisme. Ces livres saints que vénèrent les théistes vont très loin dans l’abnégation de la femme (voir le florilège des « allégories de la haine » en fin d’article) : l’homme a le droit de punir la femme si elle dévie du chemin. Les ouvrages religieux font une véritable fixation sur le sexe, la femme, le sang, la mort comme si ceux qui les avaient conçus en étaient exempts. Dans ce domaine, les summums sont atteints avec –en autre- le clergé sous l’égide de Léon X qui légiféra la criminalité grâce au code « Camera Taxae ». Une série d’articles légalise les différentes sommes d’argent nécessaires à l’acquittement du « pêcheur » théiste : Art.9 - « Si un prêtre tue un laïc, l’absolution peut être obtenue en versant la somme de 15 livres », Art.2 - « Si un ecclésiastique demande l’absolution pour avoir commis des péchés contre nature avec un enfant ou avec une bête, il pourra l’obtenir en payant 131 livres »…etc. Les problèmes de pédophilie ne datent pas d’hier. Nul besoin d’expliquer dans cet article les raisons évidentes qui poussent certains à l’acte : leur isolement mortuaire parle de lui-même.
Mais après tout, la religion a-t'elle du bon ?
Cela peut surprendre après ce plaidoyer sans équivoque de poser à ce moment précis de l’article une telle question. La remise en question est importante. Peut-on et doit-on par exemple bannir le culte ? Y a-t-il des éléments qui peuvent nous permettre d’infirmer ou de confirmer cette diatribe?
Nombreux sont les individus que l’on côtoient ayant l’absconse conviction que la vie nécessite une explication divine. Malgré ce, parmi ces gens, on peut remarquer des bons éléments ou mauvais élèves (tout dépend de quel côté on se place) qui ont fait le deuil d’un divin omnipotent et omniscient, d’un Pape exemplaire, d’un culte de soumission, dogmatique. Ceux-là ont conservé une partie de l’héritage judéo-chrétien mais n’ont pas occulté la libre pensée, l’objectivité, la rationalité. On a quelquefois tendance à dire qu’ « on vieillit comme a vécu ». Dans leur cas on pourrait dire : « on croit comme on a pensé ». L’éducation laïque a le grand avantage de ne pas marier l’ésotérisme au transfert de connaissance. Autodafé de l’intelligence, la divination n’a rien de bénéfique pour l’homme. Mais l’homme bon, l’homme sensé, peut faire preuve d’un minimum de discernement et prendre ce qu’il entend être bénéfique pour sa personne, pour les siens pour son intellectualité. L’homme sage et croyant semble pouvoir contrebalancer le côté obscur de la religion. Malgré la dimension perverse des religions, certains hommes et femmes trouvent inconsciemment en eux les ressources intellectuelles nécessaires à la remise en question, au libre arbitre. On entend de plus en plus fréquemment des croyants dire en toute honnêteté : « vous savez, la religion, j’y puise ce que je pense être bon ». Voici derrière cette sélection, ce que l’on peut nommer : les prémices du libre arbitre. Les temps changent. Or, les religions campent sur leurs anciens adages. Significativement affaiblies en France depuis l’avénement de la Loi 1905 sur la Laïcité, elles se gaillardisent avec les pants extrêmes des pratiques. Elles font parler d’elles. En mal c’est sûr, mais ses représentants
profitent de l’occasion pour inculquer les valeurs religieuses oubliées du passé et transmettre quelques uns des messages divins et divinatoires. Au brésil, les évangélistes profitent de la misère sociale du pays pour aller dans les prisons prêcher la bonne parole. Certains émissaires d’églises catholiques et protestantes, de mosquées, de synagogues jugent bon de récupérer quelques « âmes égarées » dans les banlieues, les grands ensembles. Ce sont les nouvelles croisades de nos chers religieux mais leur résurgence se manifeste de façon plus indicible cette fois. Là où il y a carence de l’Etat, où le malaise social est omniprésent, se trouve un vivier intarissable de désespoir et de haine dont la religion se nourrit âprement.
"Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres". Swift (Jonathan)
Non, finalement non : la religion ne représente que le versant faible, versatile et pervers de l’homme. N’oublions pas le passé, notre relation douloureuse avec elle en témoigne avec éloquence. Elle a toujours profité de la misère économique, intellectuelle, éducationnelle à des fins lucratives, d’expansion et de domination. Laissons l’homme et la femme décider seuls de ce qui est bon ou mal pour eux. Nul besoin d’allégories dogmatiques pour y trouver des réponses. La laïcité est à ce jour le meilleur remède de ce recul sur la vie : le distinguo religion / état est par essence une liberté à défendre par tous et…pour tous. En France et ailleurs, il est nécessaire de donner la liberté de pratiquer ou non. Serge Carfatan dans son cours « philosophie et spiritualité » renomme justement l’esprit religieux par spiritualité : « L’esprit religieux ne s’enferme dans aucune croyance et c’est pourquoi il peut exister un esprit religieux sans religion établie, sans organisation et sans culte. Son véritable nom est la spiritualité ». N’offrons pas aux religions la place qu’elles désirent dans notre société. Car ce serait un recul sur la libre pensée fort regrettable et dégradant pour la dignité humaine, un danger pour nos institutions.
Ce n’est pas de la religion que la société doit attendre le salut mais bien de son fondateur : l’Homme.
Y.S
ni concentration, mais eux tous sont cause du leurre,
ô insensé! Immaculée est la Conscience,
ne la polluez pas par la méditation.
Demeurez dans la Béatitude intime; ne vous tourmentez plus!"
Saraha, (début du VIIe siècle),
co-fondateur de l'école tantrique Sahajiya, Bouddhisme, Mahayana, Tantrisme
Rq : Les traductions du Coran sont difficiles comme celles de la Bible chrétienne ou hébraïque et se rapprochent avec plus ou moins de précision du texte original. Néanmoins, c’est sur cette base que les nouveaux initiés suivent en France les enseignements dogmatiques de leurs maîtres spirituels.
Message du Coran aux non-croyants (Sourate 2)
« Ceux qui ne croient pas, ni leurs biens ni leurs enfants ne les mettront aucunement à l'abri de la punition d'Allah. Ils seront du combustible pour le Feu. ».
La haine du « frère »
Coran :
Et [rappelez-vous] (peuple d’Israël), lorsque vous dites : " Ô Moïse, nous ne te croirons qu'après avoir vu Allah clairement"! ... Alors la foudre vous saisit tandis que vous regardiez. […] Puis Nous vous ressuscitâmes après votre mort afin que vous soyez reconnaissants.
Et [rappelez-vous], lorsque Nous avons fendu la mer pour vous donner passage! Nous vous avons donc délivrés, et noyé les gens de Pharaon, tandis que vous regardiez.
Et [rappelez-vous], lorsque Nous donnâmes rendez-vous à Moïse pendant quarante nuits! Puis en son absence vous avez pris le Veau pour idole alors que vous étiez injustes (à l'égard de vous mêmes en adorant autre qu'Allah).
Sourate 4, Verset 46 « Il en est parmi les Juifs qui détournent les mots de leur sens, et disent : "Nous avions entendu, mais nous avons désobéi", "Écoute sans qu'il te soit donné d'entendre", et favorise nous "Raina", tordant la langue et attaquant la religion. Si au contraire ils disaient : "Nous avons entendu et nous avons obéi", "Écoute", et "Regarde-nous", ce serait meilleur pour eux, et plus droit. Mais Allah les a maudits à cause de leur mécréance; leur foi est donc bien médiocre. » Verset 50 « Regarde comme ils inventent le mensonge à l'encontre d'Allah. Et çà, c'est assez comme péché manifeste! » Verset 56 « Certes, ceux qui ne croient pas à Nos Versets, (le Coran) Nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leurs peaux auront été consumées, Nous leur donnerons d'autres peaux en échange afin qu'ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage! »
Bible chrétienne :
« N'endurcissez pas vos coeurs, comme lors de la révolte, Le jour de la tentation dans le désert,
Où vos pères me tentèrent, Pour m'éprouver, et ils virent mes oeuvres Pendant quarante ans.
Aussi je fus irrité contre cette génération, et je dis : Ils ont toujours un coeur qui s'égare. Ils n'ont pas connu mes voies.
Je jurai donc dans ma colère : Ils n'entreront pas dans mon repos !
Prenez garde, frère, que quelqu'un de vous n'ait un coeur mauvais et incrédule, au point de se détourner du Dieu vivant. »
Lorsque les juifs par une superstition ridicule se sont défendus à eux-mêmes la chair de certains animaux, de certaines viandes, et que les prêtres indiens et les gymnosophistes d'Egypte se sont engagés à ne vivre que de pommes, d'un peu de riz et de bouillie?
- Bible hébraïque
Pacte neuf – Livre découvrement de Lohanân – Verset 19- 1 & 2 « Après cela, j’entends comme la voix forte d’une foule nombreuse au ciel. Elle dit. Allelou Yah ! Salut, gloire, à notre Elohîms, parce que véridique et juste en ses jugements, il a jugé la putain, la grande, qui avait défloré la terre par ses puteries et vengé le sang de ses serviteurs, jailli de sa main ! »
La religion et les femmes
- Le Coran :
(an-nisa, Sourate 4) : « Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous. S'ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard ».
« Vous sont interdites, […] les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. »
« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voies contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !».
- La bible chrétienne :
« Qu'elle n'apprenne à écouter et à dire que ce qui peut lui inspirer la crainte de Dieu; qu'on ne profère jamais des discours impurs devant elle; qu'elle n'entende point de chants profanes, et que, balbutiant encore, elle apprenne à prononcer les Psaumes. Éloignez de sa compagnie tous les autres enfants qui auraient des vices, et que les filles qui la serviront n'aient point de rapports avec les étrangers, de peur qu'elles ne lui enseignent ce qu'elles auraient eu le malheur d'en apprendre. »
« Apprenez-lui quel est le maître qu'elle doit servir, et l'armée dans laquelle elle doit s'enrôler et combattre à leur exemple; qu'elle souhaite de vous quitter pour aller demeurer avec elles ».
« Qu'elle ne mange point en public, c'est-à-dire qu'elle ne se trouve point aux festins qui se feront dans la famille, de peur qu'elle ne désire des viandes qu'on y servira. »
Qu’elle mange de telle manière qu'elle ait toujours faim. »
- La bible hébraïque
La torah, Livre 1- Les noms - verset 3-6 « La femme voit que l’arbre est bien à manger […] elle en donne aussi à son homme avec elle et il mange » verset 3-16 IHVH Adonaï Elohïms (Dieu des juifs) dit à la femme « Je multiplierai, je multiplierai ta peine et ta grossesse, dans la peine tu enfanteras des fils. A ton homme, ta passion : lui, il te gouvernera. »
La Torah, Livre 2 - crie- « Tout ce sur quoi elle couche en sa menstrue est contaminé. Tout ce sur quoi elle s’assied est contaminé. » Livres Deutérocanoniques- Livre Ben Sira – Verset 25-24 « De la femme surgit le commencement du tord.» et dans Les Ecrits –Livre Cohèlèt – Verset 7-26 « je trouve, moi, la femme plus amère que la mort, oui, son cœur est trappe et rets. Ses mains sont des attaches. Le bien en face de l’Elohîms, lui échappe, le fauteur est pris par elle. »
La religion et le culte de la mort
- La bible chrétienne :
L’apocalypse de Jean « Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, »
« Et ils entendirent du ciel une voix qui leur disait : Montez ici ! Et ils montèrent au ciel dans la nuée ; et leurs ennemis les virent. A cette heure-là, il y eut un grand tremblement de terre, et la dixième partie de la ville, tomba ; sept mille hommes furent tués dans ce tremblement de terre, et les autres furent effrayés et donnèrent gloire au Dieu du ciel. Le second malheur est passé. Voici, le troisième malheur vient bientôt. »
« Et un ulcère malin et douloureux frappa les hommes qui avaient la marque de la bête et qui adoraient son image.
Le second versa sa coupe dans la mer. Et elle devint du sang, comme celui d'un mort ; et tout être vivant mourut, tout ce qui était dans la mer. »
- La bible hébraïque
La Torah – Livre noms- Verset 4-25 « Sipora prend un silex, tranche le prépuce de son fils, et avec, le touche à ses pieds. » La Torah -Livre II crie- verset 8-19 « Il l’égorge et Maushè lance la sang sur l’autel, autour. »
Nota : Mon recueil est très loin d’être exhaustif car les exemples sont trop nombreux pour être tous mentionnés ici.
Un peu de lecture:
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